Il y a quelques mois, j’ai rencontré, par l’intermédiaire de netechangisme, un couple très sympa dans ma région. Le mari (que j'appellerai Damien) m’a contacté et on a rapidement pris rendez-vous pour un après-midi trio coquin chez eux. Autant dire que c’est assez rare sur ce genre de site. Je ne savais pas trop à quelle sauce j’allais être mangé. Il était assez courtois, j’y suis allé assez tendu, comme toujours lorsqu’il s’agit d’inconnus. Au final, ce fut une belle expérience, ils ont su me mettre à l’aise rapidement, et madame était incroyablement dévergondée, mais je vous laisse en juger par vous-mêmes :
Je les ai rejoints chez eux, en début d’après-midi… J’étais stressé en remontant l’allé qui menait à leur bâtiment, et en même temps très excité à l’idée des photos coquines qu’ils m’avaient envoyées. Madame (que j'appelerai Vicky) était splendide, la quarantaine resplendissante, une paire de jambes et de cuisses à damner un saint, une poitrine bombée à souhait. Monsieur était sportif, musclé même, et bi (à l’époque je ne le savais pas et je n'ai donc rien tenté, mais peut-être une autre fois).
J'ai été merveilleusement accueilli par madame, très légèrement vêtue. Les photos ne m'avaient pas trompées, son string laissait apparaitre de superbes fesses, continuées par de belles cuisses. J'aime que les femmes aient quelques formes, de belles petites rondeurs bien équillibrées et réparties, il n'y a rien de pire qu'une femme maigre et plate. Et madame était parfaite de ce point de vue, sans être trop en chair non plus. Mon sang ne fit qu'un tour alors que j'entrais chez eux, et que je l'embrassais timidement. Elle du sentir ma timidité car elle m'accueilli chaleureusement et me présenta son mari. Nous nous assimes dans le salon tandis qu'elle se tenait devant nous, exhibant ses formes splendides et dénudées, à peine dissimulées par un corset en dentelle noire. Ce corset mettait magnifiquement en valeur sa poitrine qui se gorgeait à chaque inspiration. Nous avons commencé par discuter autour d'un verre un peu corsé, histoire de se désinhiber. Puis après quelques minutes, et sans chichis, Damien nous a proposé de passer dans leur chambre...
Je les suivi donc dans une petite pièce attenante au salon. Ils m'ignorèrent dans un premier temps, et commencèrent à se tripoter et s'embrasser. J'aime mieux ainsi, qu'ils se mettent en confiance. Damien commença à caresser les cuisses de Vicky. Celle-ci, probablement déjà bien excitée, les écarta en grand et attrapa la tête de son homme. Le bel éphèbe musclé, s'accroupit alors au pied du lit, et déposa sa tête entre les jambes maintenant outrageusement écartées de V. Pendant qu'il s'occupait de son sexe, je décidais d'explorer le reste de son corps. Son corset ne tint pas bien longtemps face à mes caresses et elle se retrouva bientôt le centre d'un massage à 4 mains tandis que nos langues réchauffaient la peau de ses seins et de son sexe.
Nous ne continuions pas bien longtemps ce petit manège car V était terriblement chaude. Je pris quelques secondes la place de D et je constatai que ses gémissements n'étaient pas feints, de sa chatte coulait en abondance un désir torride d'être assaillie. D s'allongea donc sur le dos et lui fis signe de venir. Je me retrouvais accroupi, au bout du lit et la belle m'offrit alors l'impudente vision de sa chatte rouge et de son cul magnifique tandis qu'elle s'asseyait à califourchon sur son homme. Je sentis l'envie de satisfaire cette femme me prendre. Elle me provoquait ainsi en remuant son petit cul sous mon nez, en exacerbant le cambré de ses reins pour mieux me dévoiler son intimité... Je refraignis cette pulsion qui me commandait d'enfoncer ma raideur dans le con si moite et obscène de cette femme, alors que celle-ci semblait m'en supplier. Au lieu de cela, je commençais à la doigter tout en goutant de mes lèvres, le goût salé de la peau de ses hanches. Je l'entendis gémir et m'encourager à continuer. La belle aimait dire clairement ce qu'elle voulait, le bénéfice de l'expérience dira-t-on...
Elle voulait être baisée, et le dit sans détour. D avait la queue bien raide à force de sentir le con de sa femme s'y frotter. En un mouvement doux, il profita de ce que j'enlevais ma main pour enfourner la belle. C'est là que Vicky commença réellement à lâcher prise. Elle poussa un long gémissement quand elle se fit pénétrer doucement la première fois, et un long râle lorsque son mari, assuré d'être bien accueilli et lubrifié lui enfourna sa queue entière d'un coup de rein viril et ample. La belle s'abandonna le temps de quelques minutes, à ces coups de reins puissants, tandis que je continuais de lui masser les fesses et le dos. Je la sentais envahie par le plaisir, elle ne connaissait plus le bien ni le mal, il n'y avait que sexe et lubricité dans son esprit. Un peu timide, car ne sachant pas si elle apprécierait, je tentais de masser son anus. La voir ainsi excitée, me donnait toujours envie d'insérer moi aussi mon pénis en elle. Je voulais la voir jouïr doublement de nos queues. Vicky ne fut pas bien réticente, à peine avais-je inséré doucement un doigt qu'elle fit un mouvement du bassin en arrière pour s'empaler dessus.
Je lui caressais doucement et fermement l'anus, sans la pénétrer trop profondément, juste ce qu'il fallait pour l'exciter sans lui faire mal. Je m'aidai de ma langue pour lui fournir des sensations plus douces et charnues et j'alternais avec mes doigts qui lui détendaient doucement les lèvres de son cul. Je l'entendais haleter et à son habitude, elle continua de nous guider tous les deux. Entre deux gémissements, j'entendis "Il me prépare bien le cul, c'est bon, il va me prendre après". L'entendre ainsi commenter ce que je faisais à son mari me fis bander encore plus. Je ne resistai pas plus de quelques caresses de plus avant de me redresser.
"Tu veux que je te prenne le cul?" J'y allais directement, sans passer par quattre chemins, je sentais que cette crudité l'excitait. J'hésitais à pousser un peu plus, je sentais son désir d'être notre objet de fantasme, notre chose sexuelle. Je connais bien ce sentiment et j'aime qu'on l'accompagne en me le répétant avec des mots crus, des "salopes", des "chiennes". Dans le feu de l'action, par quelqu'un qui a du respect, ces insultes sont simplement aphrodisiaques... Mais ne sachant pas s'ils aimaient je me suis retenu d'ajouter, "tu veux être bien baisée par les deux trous, notre petite chienne". Elle me répondis "vas-y, prend-moi". Puis en s'adressant à son mari "vous allez bien me baiser tous les deux".
Je n'en revennai pas de la voir si dévergondée. Elle était si belle ainsi, déchainée, offerte et pourtant si respectable. J'aime lorsque la double facette de notre vision de la femme se révèle au grand jour: l'épouse et la "putain". Les femmes qui assument ce plaisir de l'offrande ont quelque chose que les autres n'ont pas, un gout doux amer qui les rend plus intéressantes, plus fortes à mes yeux, et plus respectables aussi. Soumises dans leur jeu, elles dominent leur vie. Bref, je ne me fis pas prier et je présentai ma tige entre ses fesses. Je m'enfonçai en elle doucement, sans difficulté. Ce n'était visiblement pas la première fois... Et elle reprit rapidement son rythme. Elle se balançait en avant, révélant nos deux queues à l'air libres. Je les voyais toutes deux converger vers des orifices si proches. Je voyais ce superbe cul rebondi qui m'accueillait. Puis elle se cambrai en arrière, aspirant nos sexes en elle et poussant un gémissement de jouissance non dissimulée. Nous étions hors du temps, j'observais ces reins balancer, et je ne pus me retenir d'ajouter mes coup de rein aux siens. Son petit cul était si bon, je ne pouvais pas attendre et ne rien faire. Je me branlais dans son cul et elle y prenait du plaisir, un délice. Je voulais me répandre en elle, expulser mon foutre chaud dans son corps et entendre son gémissement de surprise et de plaisir. Bien sûr, nous étions protégés mais cette idée m'excitait. Au bout d'un quart d'heure à ce rythme d'enfer, je n'en pouvais plus de me retenir. Il fallait soit que j'arrete un peu, soit que je jouisse. Heureusement, elle m'encouragea "vas-y, viens en moi". Ce fut pour moi la plus belle des délivrances de l'entendre m'en donner l'aval. Elle jouissait de mes derniers coup de rein et je me retins suffisamment pour l'accompagner, avant de me répandre en elle. J'enfonçai ma tige au plus profond de son cul et y crachai mon venin. Je sentais son anus m'aspirer, me retenir en elle et ses fesses rebondies m'accueillir tandis que je jouissais...
Je ne sais si D a lui aussi joui, j'étais trop connecté à elle et à son corps à ce moment là pour m'en soucier. Haletant, je me retirai. Après quelques minutes pour reprandre notre souffle et laisser l'orgasme retomber, ils m'indiquèrent la salle de bain. Nous primes chacun notre tour une douche. Je me demandais s'ils en avaient assez mais nous nous retrouvèrent de nouveau dans la chambre. Après tout, cela n'avait pas du durer si longtemps, Damien en avait moyennement profité, et Vicky semblait encore insatiable. Elle fut la dernière à revenir de la douche. A peine arrivée, elle goba littérallement mon sexe au repos. Elle le suca tant et si bien qu'il fut rapidement au garde-à-vous. Alors, elle écarta largement les jambes, sur le dos, invitant ainsi D à s'introduire en elle. Celui-ci ne se fit pas prier et la prit à la hussarde, sans ménagement ni préparatifs. Elle adorait visiblement cela, elle se donnait à son homme viril et musclé qui la prenait comme il aurait baisé la plus affriolante des femmes, sans fausse pudeur, sans vergogne, sans masqué son envie primaire et animale de se vider les couilles. Elle continuait pendant ce temps de me sucer délicatement la queue. Je vous passe les détails de ce second round, mais je jouis dans la bouche de cette femme, dans un instant de délice. Délice de lui offrir enfin mon sperme, et délice de la voir le receuillir ainsi, avec autant de zèle.
Bref, j'ai passé un superbe moment, merci à vous deux...
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