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Le Concupiscent

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Mardi 13 mars 2 13 /03 /Mars 16:43

Il y a quelques mois, j’ai rencontré, par l’intermédiaire de netechangisme, un couple très sympa dans ma région. Le mari (que j'appellerai Damien) m’a contacté et on a rapidement pris rendez-vous pour un après-midi trio coquin chez eux. Autant dire que c’est assez rare sur ce genre de site. Je ne savais pas trop à quelle sauce j’allais être mangé. Il était assez courtois, j’y suis allé assez tendu, comme toujours lorsqu’il s’agit d’inconnus. Au final, ce fut une belle expérience, ils ont su me mettre à l’aise rapidement, et madame était incroyablement dévergondée, mais je vous laisse en juger par vous-mêmes :

 

Je les ai rejoints chez eux, en début d’après-midi… J’étais stressé en remontant l’allé qui menait à leur bâtiment, et en même temps très excité à l’idée des photos coquines qu’ils m’avaient envoyées. Madame (que j'appelerai Vicky) était splendide, la quarantaine resplendissante, une paire de jambes et de cuisses à damner un saint, une poitrine bombée à souhait. Monsieur était sportif, musclé même, et bi (à l’époque je ne le savais pas et je n'ai donc rien tenté, mais peut-être une autre fois).

 

J'ai été merveilleusement accueilli par madame, très légèrement vêtue. Les photos ne m'avaient pas trompées, son string laissait apparaitre de superbes fesses, continuées par de belles cuisses. J'aime que les femmes aient quelques formes, de belles petites rondeurs bien équillibrées et réparties, il n'y a rien de pire qu'une femme maigre et plate. Et madame était parfaite de ce point de vue, sans être trop en chair non plus. Mon sang ne fit qu'un tour alors que j'entrais chez eux, et que je l'embrassais timidement. Elle du sentir ma timidité car elle m'accueilli chaleureusement et me présenta son mari. Nous nous assimes dans le salon tandis qu'elle se tenait devant nous, exhibant ses formes splendides et dénudées, à peine dissimulées par un corset en dentelle noire. Ce corset mettait magnifiquement en valeur sa poitrine qui se gorgeait à chaque inspiration. Nous avons commencé par discuter autour d'un verre un peu corsé, histoire de se désinhiber. Puis après quelques minutes, et sans chichis, Damien nous a proposé de passer dans leur chambre...

 

Je les suivi donc dans une petite pièce attenante au salon. Ils m'ignorèrent dans un premier temps, et commencèrent à se tripoter et s'embrasser. J'aime mieux ainsi, qu'ils se mettent en confiance. Damien commença à caresser les cuisses de Vicky. Celle-ci, probablement déjà bien excitée, les écarta en grand et attrapa la tête de son homme. Le bel éphèbe musclé, s'accroupit alors au pied du lit, et déposa sa tête entre les jambes maintenant outrageusement écartées de V. Pendant qu'il s'occupait de son sexe, je décidais d'explorer le reste de son corps. Son corset ne tint pas bien longtemps face à mes caresses et elle se retrouva bientôt le centre d'un massage à 4 mains tandis que nos langues réchauffaient la peau de ses seins et de son sexe. 

 

Nous ne continuions pas bien longtemps ce petit manège car V était terriblement chaude. Je pris quelques secondes la place de D et je constatai que ses gémissements n'étaient pas feints, de sa chatte coulait en abondance un désir torride d'être assaillie. D s'allongea donc sur le dos et lui fis signe de venir. Je me retrouvais accroupi, au bout du lit et la belle m'offrit alors l'impudente vision de sa chatte rouge et de son cul magnifique tandis qu'elle s'asseyait à califourchon sur son homme. Je sentis l'envie de satisfaire cette femme me prendre. Elle me provoquait ainsi en remuant son petit cul sous mon nez, en exacerbant le cambré de ses reins pour mieux me dévoiler son intimité... Je refraignis cette pulsion qui me commandait d'enfoncer ma raideur dans le con si moite et obscène de cette femme, alors que celle-ci semblait m'en supplier. Au lieu de cela, je commençais à la doigter tout en goutant de mes lèvres, le goût salé de la peau de ses hanches. Je l'entendis gémir et m'encourager à continuer. La belle aimait dire clairement ce qu'elle voulait, le bénéfice de l'expérience dira-t-on...

 

Elle voulait être baisée, et le dit sans détour. D avait la queue bien raide à force de sentir le con de sa femme s'y frotter. En un mouvement doux, il profita de ce que j'enlevais ma main pour enfourner la belle. C'est là que Vicky commença réellement à lâcher prise. Elle poussa un long gémissement quand elle se fit pénétrer doucement la première fois, et un long râle lorsque son mari, assuré d'être bien accueilli et lubrifié lui enfourna sa queue entière d'un coup de rein viril et ample. La belle s'abandonna le temps de quelques minutes, à ces coups de reins puissants, tandis que je continuais de lui masser les fesses et le dos. Je la sentais envahie par le plaisir, elle ne connaissait plus le bien ni le mal, il n'y avait que sexe et lubricité dans son esprit. Un peu timide, car ne sachant pas si elle apprécierait, je tentais de masser son anus. La voir ainsi excitée, me donnait toujours envie d'insérer moi aussi mon pénis en elle. Je voulais la voir jouïr doublement de nos queues. Vicky ne fut pas bien réticente, à peine avais-je inséré doucement un doigt qu'elle fit un mouvement du bassin en arrière pour s'empaler dessus.

 

Je lui caressais doucement et fermement l'anus, sans la pénétrer trop profondément, juste ce qu'il fallait pour l'exciter sans lui faire mal. Je m'aidai de ma langue pour lui fournir des sensations plus douces et charnues et j'alternais avec mes doigts qui lui détendaient doucement les lèvres de son cul. Je l'entendais haleter et à son habitude, elle continua de nous guider tous les deux. Entre deux gémissements, j'entendis "Il me prépare bien le cul, c'est bon, il va me prendre après". L'entendre ainsi commenter ce que je faisais à son mari me fis bander encore plus. Je ne resistai pas plus de quelques caresses de plus avant de me redresser.

"Tu veux que je te prenne le cul?" J'y allais directement, sans passer par quattre chemins, je sentais que cette crudité l'excitait. J'hésitais à pousser un peu plus, je sentais son désir d'être notre objet de fantasme, notre chose sexuelle. Je connais bien ce sentiment et j'aime qu'on l'accompagne en me le répétant avec des mots crus, des "salopes", des "chiennes". Dans le feu de l'action, par quelqu'un qui a du respect, ces insultes sont simplement aphrodisiaques... Mais ne sachant pas s'ils aimaient je me suis retenu d'ajouter, "tu veux être bien baisée par les deux trous, notre petite chienne". Elle me répondis "vas-y, prend-moi". Puis en s'adressant à son mari "vous allez bien me baiser tous les deux". 

 

Je n'en revennai pas de la voir si dévergondée. Elle était si belle ainsi, déchainée, offerte et pourtant si respectable. J'aime lorsque la double facette de notre vision de la femme se révèle au grand jour: l'épouse et la "putain". Les femmes qui assument ce plaisir de l'offrande ont quelque chose que les autres n'ont pas, un gout doux amer qui les rend plus intéressantes, plus fortes à mes yeux, et plus respectables aussi. Soumises dans leur jeu, elles dominent leur vie. Bref, je ne me fis pas prier et je présentai ma tige entre ses fesses. Je m'enfonçai en elle doucement, sans difficulté. Ce n'était visiblement pas la première fois... Et elle reprit rapidement son rythme. Elle se balançait en avant, révélant nos deux queues à l'air libres. Je les voyais toutes deux converger vers des orifices si proches. Je voyais ce superbe cul rebondi qui m'accueillait. Puis elle se cambrai en arrière, aspirant nos sexes en elle et poussant un gémissement de jouissance non dissimulée. Nous étions hors du temps, j'observais ces reins balancer, et je ne pus me retenir d'ajouter mes coup de rein aux siens. Son petit cul était si bon, je ne pouvais pas attendre et ne rien faire. Je me branlais dans son cul et elle y prenait du plaisir, un délice. Je voulais me répandre en elle, expulser mon foutre chaud dans son corps et entendre son gémissement de surprise et de plaisir. Bien sûr, nous étions protégés mais cette idée m'excitait. Au bout d'un quart d'heure à ce rythme d'enfer, je n'en pouvais plus de me retenir. Il fallait soit que j'arrete un peu, soit que je jouisse. Heureusement, elle m'encouragea "vas-y, viens en moi". Ce fut pour moi la plus belle des délivrances de l'entendre m'en donner l'aval. Elle jouissait de mes derniers coup de rein et je me retins suffisamment pour l'accompagner, avant de me répandre en elle. J'enfonçai ma tige au plus profond de son cul et y crachai mon venin. Je sentais son anus m'aspirer, me retenir en elle et ses fesses rebondies m'accueillir tandis que je jouissais...

 

Je ne sais si D a lui aussi joui, j'étais trop connecté à elle et à son corps à ce moment là pour m'en soucier. Haletant, je me retirai. Après quelques minutes pour reprandre notre souffle et laisser l'orgasme retomber, ils m'indiquèrent la salle de bain. Nous primes chacun notre tour une douche. Je me demandais s'ils en avaient assez mais nous nous retrouvèrent de nouveau dans la chambre. Après tout, cela n'avait pas du durer si longtemps, Damien en avait moyennement profité, et Vicky semblait encore insatiable. Elle fut la dernière à revenir de la douche. A peine arrivée, elle goba littérallement mon sexe au repos. Elle le suca tant et si bien qu'il fut rapidement au garde-à-vous. Alors, elle écarta largement les jambes, sur le dos, invitant ainsi D à s'introduire en elle. Celui-ci ne se fit pas prier et la prit à la hussarde, sans ménagement ni préparatifs. Elle adorait visiblement cela, elle se donnait à son homme viril et musclé qui la prenait comme il aurait baisé la plus affriolante des femmes, sans fausse pudeur, sans vergogne, sans masqué son envie primaire et animale de se vider les couilles. Elle continuait pendant ce temps de me sucer délicatement la queue. Je vous passe les détails de ce second round, mais je jouis dans la bouche de cette femme, dans un instant de délice. Délice de lui offrir enfin mon sperme, et délice de la voir le receuillir ainsi, avec autant de zèle.

 

Bref, j'ai passé un superbe moment, merci à vous deux...

 

Par pendragon.libertin - Publié dans : histoires vraies - Communauté : les blogs persos
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Mardi 13 mars 2 13 /03 /Mars 15:16

Une rencontre avec un internaute… Nous nous sommes contacté par le biais d’un site de petites annonces, je lui ai fait part de mon envie d’être entrepris par un homme, de lui être entièrement soumis… Il a accepté de jouer le jeu. Voici comment cela s’est passé (âmes sensibles et hétéros s’abstenir) :

 

Nous nous sommes rencontrés à son hôtel, un lundi après le boulot. Je suis arrivé à sa chambre et je lui ai dit que j'aimerais commencer par une douche et qu'il m’y rejoigne. Nous nous sommes déshabillés. J’ai pu observer à quel point il était super bien monté, ce que je n'apprécie pas trop, ça me faisait un peu peur d’imaginer un tel engin me prendre.

 

J’ai commencé ma douche, j’ai bien savonné mes fesses pour être bien propres pour lui. Il m’a rejoins et a commencé à me savonner. Il a commencé par mon dos et bien vite, il a descendu ses mains sur mes fesses. Je crois qu’il aimait les masser, à la façon qu’il avait de respirer, je devinais son désir grandissant. Il n’arrêtait pas de me complimenter sur mes fesses et je voulais l’encourager. Je lui demandais alors s’il aimait mon petit cul de chienne… Je crois qu’il compris le message et se mit à me fesser gentiment. J’aimais ses petites claques et je vins rapidement me plaquer contre son engin. Je me mis dos à lui, réchauffé par l’eau chaude qui coulait du pommeau de douche, nous étions nus l’un contre l’autre et je pouvais sentir sa queue, énorme emplir la raie de mon cul. J'ai commencé à frotter mes fesses contre lui tandis qu'il me massait le torse, c'était très excitant. Je les avais bien savonnées et je lui ai dit de se branler entre elles, ce qu'il a très bien fait. Il faisait des mouvements de va et viens de sa tige entre mon cul, appuyait doucement de son bout sur mon trou, sans jamais rentrer. On a pris quelques minutes ainsi et on s'est rincé avant d'aller dans le lit car je sentais qu’il en voulait plus.

 

Il était bien dur en effet. Il a enfilé une capote et j'ai commencé à le sucer doucement. J’étais accroupi devant lui, sur le lit, à le sucer en le regardant. Puis il a commencé à me dominer, verbalement. Je l'ai encouragé, j'aimais bien être traité de chienne, de salope... J’avais l’impression de perdre toute retenue, de n’être plus moi-même et en même temps d’être ce que je suis au plus profond de moi. Je faisais tomber le masque que je porte toujours avec ma femme. Celui de l’homme fort et viril, celui du boulot, de l’homme confiant en lui et décideur… Je pouvais enfin me laisser aller à obéir, sans me poser de question, sans le poids d’aucune responsabilité. J’étais sa chose, il voulait être sucé, je voulais lui donner ce plaisir. Il a gentiment suivi ce délire tout en attrapant ma tête de ses deux mains et en enfournant son sexe au fond de ma gorge. Je n'étais pas fan, autant te dire, je n'avais jamais sucé comme ça, aussi profond. Je m’étouffais un peu avec un engin aussi gros qui m’emplissait ainsi la bouche… Je lui dis de me laisser gérer la profondeur, je ferais de mon mieux pour qu’il se sente entièrement avalé. J'ai fini par apprécier de le prendre au maximum de ma capacité. Je n’allais pas trop loin, pas comme dans certains films ou les filles sont au bord du vomissement, mais je sentais son gland avancer dans ma gorge et son plaisir augmenter sous ses gémissements. C’était divin…

 

En même temps, je me doigtais... Je n'aime pas trop qu'un autre me touche le cul, il ne s'y prenait pas très bien et me faisait mal lorsqu'il me massait. Alors je me caressais le cul en imaginant que c’était sa queue. Je l’avais bien en bouche tout en ayant un doigt, puis 2, puis 3 dans le cul. Je sentais le plaisir monter par vague alors que je ne m’étais même pas encore branlé.

 

Il a dû sentir que j’étais mûr car il s’est levé et m'a léché le cul. J’ai beaucoup apprécié sentir sa langue, douce, sur les lèvres de mon cul. Je le voulais en moi, je voulais qu’il me prenne profondément. Mais il était bien pourvu. Alors il m'a fait m'assoir sur lui, la courge dressée, énorme. J'y suis allé très doucement, je le sentais bien en moi. Je devais avoir l'air d'une vraie salope, d'un vrai soumis, moi tout mince, assis sur ce mec robuste à la queue épaisse. Cette pensée m’excitait beaucoup…

 

Je le sentais me pourfendre et j'adorais ca alors je lui ai dit de me traiter en vrai chienne. Je me suis mis à quatre pattes et lui ai présenté mon orifice béant. Il m'a alors enculé comme jamais, il m'a enfourné jusqu'à la garde. Son énorme engin, tout entier en moi. Je sentais ses coups de rein contre mon cul. Son désir de jouir au plus profond de moi, d’enfouir son sexe dans ma petite chatte de salope. A défaut d’un beau sexe de femme, il me baisait le cul, me limait, utilisait les lèvres de mon cul pour se branler en moi. Je sentais la peau de mon cul épouser les formes dantesques de sa chibre, la dilatation de mon cul proportionnelle à mon plaisir et son gland pénétrer toujours plus loin en moi. Je voulais sentir son sperme chaud mais je savais que c’était impossible, nous nous étions heureusement protégés. Pendant qu'il me limait le cul, il me branlait en même temps, je ne savais plus où donner de la tête.

 

Il m'a alors pris en main. Il m'a retourné sur le dos et je me suis laissé faire, comme une femme soumise le ferait avec son homme. C’était si bon de se sentir enfin de l’autre côté de la barrière, lui offrant ma petit chatte, écartant les jambes pour cet homme qui me baisait sans vergogne. Il m'a soulevé les jambes et le bassin et m'a léché à nouveau le cul. Puis il a de nouveau enfilé son engin. Je le sentais encore plus profond, m’emplissant totalement.

 

Il se branlait en moi, il m'utilisait pour jouir et j'avais soudain envie de gouter son foutre. J’étais ivre de cette sensation de soumission. Je voulais la sentir, encore, plus fort. Je voulais me sentir sali, souillé, humilié… J’avais le sentiment recevoir son sperme chaud, le sentir gicler de son dard sur mes lèvres me donnerait un plaisir si intense, la récompense que j’attendais, la reconnaissance qu’au moins cet homme aimait la personnalité perverse que je cache au fond de moi. Mais je me suis fixé des limites, je lui ai donc dit de jouir sur mon corps. Il devait être bien chaud parce qu'il n'a pas attendu, il est sorti, a retiré sa capote et m'a littéralement aspergé de foutre. J'en avais partout sur le ventre et je le sentais chaud se répandre et couler sur mon corps, c'était si bon… J’avais la queue à la main et, je me sentais envahir par la chaleur de son sperme qui continuait de couler par saccades de sa lance. Il m’a bien aspergé et j’en ai fait rapidement autant. Nos spermes se mêlaient sur mon corps. J’étais bien souillé, une vraie salope gourmande…

Pendant une heure, je m’étais transformé en succube et j’ai adoré cela…

 

Si vous voulez faire comme cet homme, je suis dans le 91, et je réponds par mail sur pendragon.libertin@gmail.com

Par pendragon.libertin - Publié dans : histoires vraies - Communauté : les blogs persos
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Vendredi 4 novembre 5 04 /11 /Nov 17:28

Le lièvre, chaque soir, quitte son trou
Ne sachant d’un foyer  se contenter, il part la hase chasser.
Pour paraître à la hauteur, il travaille son corps chaque heure
Muscles vigoureux, le poil court et luisant, et un beau bambou.

La hase, de passer du bon temps si pressée
Que sans réfléchir elle se jette
Entre les pattes du bel esthète.
Omettant de lui faire la cour, l’autre lui fait profiter sans détour de son mignon péché.

 

De sa virilité il la pourfend, et en elle se répand
La belle, le souffle coupé, à peine eut le dos tourné
Que le beau s’en était allé. De son intimité ainsi malmenée
Le plaisir n’est pas arrivé. Ainsi les pattes écartées, elle attend.

Arrive sur ces entrefaites, la tortue.
Trouvant bien curieux de voir ainsi son cul,
Lui demande gentillement : « Quel beau con que voici,
Que ne suis-je apprêté, j’y aurais joui »

« Faites, mon brave », elle répondit
« car aucune lance jamais n’éteignit
 le feu qui me dévore.
Je suis si lasse des carotivores. »

 

La mangeuse de laitue alors l’entreprit,
Non de la vigueur de son fruit, mais de la douceur de sa langue
La hase par tant de douceur charmée, se laisse aller à son profit
Du bout des lèvres, elle se raconte, et son corps entier ainsi tangue.

La hase, jamais plus le lièvre ne revit
Mais de la tortue par moments encore, elle jouit.
Car langue déliée n’est jamais mal baisée
Pour peu que se désirs soient bien écoutés.

Par pendragon.libertin - Publié dans : Fables
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Lundi 16 mai 1 16 /05 /Mai 16:42

Le coeur battant à tout rompre, je me dirige vers la porte de l'hotel. Chambre 103. C'est ce qu'ils ont dit. Je prie pour que ce ne soit pas encore un lapin mais d'un autre coté, une partie de moi serait presque soulagée de tout annuler au dernier moment. La crainte se mèle au désir et l'amplifie au fur et à mesure que mes pas me guident à travers les couloirs du bâtiment. La décoration est correcte pour un bas prix, la moquette est agréable sous mes pieds, j'imagine ce qu'elle pourra donner au frottement de mes genoux lorsque nous nous etreindront à même le sol... Bien vite, trop vite peut-être, la porte 103 se découpe au fond du couloir. J'approche, il n'est plus temps de faire demi-tour. Etrange comme la perspective de prendre son pied avec des inconnus peut être si excitante mais aussi angoissante.

Je frappe. La porte s'ouvre. Un homme apparait dans l'encadrure, le visage un peu hagard, visiblement tourmenté par les mêmes sentiments contradictoires que les miens. Je remarque tout de suite sa carrure et son regard. Il est plutôt bel homme. Un bref sourire, quelques paroles polies, je rentre. L'interieur de la chambre est plutôt restreint pour trois. La déco est luxueuse, toute de velours et de lumières tamisées. Mais ce n'est pas ce qui attire mon regard en premier lieu. La belle est là, assise. Elle me fixe de son regard félin du fond de la chambre. Etrangement, elle ne semble pas partager notre malaise, son corps respire la sensualité et couve un feu ardent qui m'impressionne autant qu'il me réchauffe. Je me surprends à la deshabiller du regard. Elle porte une jupe courte et fendue qui laisse entrevoir ses cuisses. Des bas devalent ses jambes. J'ai le vertige en contemplant le galbe de ses jambes, la courbure qu'elles prennent aux cuisses et aux hanches. Le creux de ses reins me fait chavirer mais ce sont ses yeux qui me perturbent le plus. Je sens, sous son regard, le feu qui couve. Ce feu qui se met à envahir mon bas ventre à sa vue. Elle a les cheveux dorés, contrastant légèrement avec la clarté de ses yeux marrons. Elle se lève doucement et je ne manque pas de profiter, l'espace d'une seconde, de la vue plongeante qu'elle m'offre sur sa gorge déployée. Elle s'approche vers moi et je reprends enfin le contrôle de moi-même.

Je la salue. Son Mari, immobile jusque là, fait les présentation. Cassandre, Hector, on aurait dit des dieux grecs. J'ai eu peu de temps pour le détailler en entrant. Maintenant que nous sommes seuls dans la chambre, je peux mieux remarquer comme il est bati. J'imagine son sexe à la bosse de son pantalon. Mon émoi doit être visible également... Je m'imagine me mettre à genoux devant lui et lui offrir ma bouche. Ses bras puissants attraperaient ma tête et me guideraient doucement mais fermement vers sa virilité. Son sexe dressé me fait bander terriblement. Je m'arrache à ses idées, il n'est pas encore temps de donner libre cours à mon imagination, je ne suis même pas sûr qu'il réponde bien à un contact intime avec un homme. Si ce n'est pas le cas, tant pis. J'aurai loupé une belle occasion mais je suis persuadé que le feu qui couve entre les cuisses de madame consommera tous nos appétits.
Je découvre le désir qui couve en moi en voyant ce beau couple réunit pour moi. Nous discutons un peu. Les paroles sonnent creux, nous ne pensons qu'à une seule chose, mais elles nous permettent de créer un lien, de nous rapprocher. Nous échangeons nos noms, puis quelques banalités sur le trajet. Je décide de ne pas tourner autour du pot et leur demande plus de détails sur leur vie sexuelle. Depuis quand libertinent-ils? Pourquoi? Qu'en attendent-ils? Je sais déjà tout cela mais j'observe, durant notre conversation. Leurs visages, leurs réactions, nous partageons, nous nous trouvons des points communs, nous nous rapprochons. Au bout d'un moment, je remarque que Cassandre s'impatiente. Nous nous sommes attisés, nos peurs se sont envolées avec ces paroles simples. Ne reste que le désir. Cassandre me jette un regard qui veut tout dire mais je devine sa timidité. Elle se tourne donc vers Hector et l'embrasse goulument. Je surprends son étonnement avant que sa fougue ne se libère. Il la serre fort contre elle tandis que leurs langues se nouent et se dénouent au grés de leur respiration. Je suis seul, observateur mais pas participant. Je suis comme un intrus mais un intrus accepté, désiré même. Je les regarde se caresser tendrement et sent mon sexe raide comme jamais. Cassandre commence a déboutonner le pantalon de son mari. Elle est à genoux devant lui, penchée en avant. Sa jupe se relève doucement et j'aperçois entre ses bas, son sexe. Elle ne porte rien d'autre que son porte-jaretelle, j'en ai le souffle coupé.

Je n'en peux plus de les regarder. Elle prend visiblement beaucoup de plaisir a maintenir le sexe d'hector dans sa bouche. Elle le ressort par moment pour glisser sa langue tentatrice sur son gland. Hector semble supplicié, il n'est plus qu'un sexe et du plaisir, pour lui plus rien n'éxiste déjà plus. Je l'envie. Je m'approche, mon sexe à la main, à coté d'Hector... La gourmande, prend nos deux sexes en main et nous masturbe, tendrement. Ses caresses, se font douces et précises, elle part bien de la base pour remonter au gland. Elle passe sa langue sur nos bourses tendues... Hector et moi sommes dans le même état de transe. Quelle femme! Elle parait s'amuser de notre état, je sens le pouvoir qu'elle a sur nous à ce moment... Le sexe faible... Elle nous soumet pourtant à sa volonté, elle décide du rythme et se joue de notre plaisir, nous amenant parfois à sa limite sans nous offrir la jouissance. Je n'ai qu'une envie maintenant, jouir en elle. Dans sa bouche chaude et humide. La belle a pourtant été claire, je me retiens donc. Arrive le moment ou le supplice atteint son paroxysme, je n'en peut plus et me libère sur elle. Ma semence asperge ses seins. Sa poitrine recouverte de ma jouissance ne fait que la rendre plus désirable, plus appetissante.Elle augmente encore son pouvoir d'attraction sur nous. Je me remets doucement du tremblement de terre qui a soulevé mon corps. La belle Cassandre est encore en train de sucer son homme. Celui-ci, plus habitué aux charmes de la belle lui résiste. Je suis impressionné... et tenté. Je m'approche d'elle et commence à lui caresser les seins.

Ils sont fermes et doux. Je l'embrasse, je sens sa langue suave rencontrer la mienne. Elles se mèlent doucement, puis avidement. La proximité du sexe d'Hector est encore plus tentante. C'est l'instant de vérité. Il pourrait refuser et je me dédierai à Cassandre. Mais je sens qu'il se moque dès lors de qui lui donne du plaisir, pourvu qu'il jouisse. Tandis que sa femme m'embrasse dans le cou et entreprend d'explorer mon corps de ses mains douces et expertes, je pose délicatement mes lèvre sur le gland d'Hector. Très vite, ma langue englobe son sexe, je l'avale goulument tandis qu'il tient fermement ma tête. Cassandre, un peu jalouse, revient à sa préoccupation première et nos langues entament une langoureuse danse sur le sexe de son homme. Celui-ci est au bord de la jouissances, nous sentons tous deux son sexe se secouer. Mais à chaque tressaillement, nous nous arrêtons, lui interdisant le plaisir. Nous ne faisons que retarder l'échéance, nous le savons. Bien vite, ses gémissements deviennent incontrolables, il nous exhorte à lui avaler goulument le sexe. Je sens un peu de sperme perler, je n'en suis que plus excité. Je n'ai jamais encore réalisé ce fantasme. Cassandre me laisse alors la place et m'observe goulument tandis que je reçois la décharge de son mari. Je garde la bouche ouverte pour qu'elle voit sa semence se répandre sur ma langue. Le liquide chaud et gluant, n'a pas mauvais gout même s'il ne me procure aucune sensation agréable. Je me sens par contre complètement soumis à cette homme qui a pris possession de ma bouche et à cette femme qui m'a observée tout du long, semblant jouïr de ma soumission. Sans que je ne l'ai remarquée, elle avait sorti l'appareil photo. Mon plaisir est décuplé de la voir ainsi me matter, voyeuriste qui prend son plaisir à distance, et mon acte à jamais immortalisé par la pellicule.

Nous reprenons tous trois difficilement notre souffle. La glace est irrémediablmement rompue, notre trinité s'est unie silencieusement durant cette étreinte. Pour toute cette nuit encore, nous ne serons plus trois inconnus mais trois amants, rien d'autres.

J'ai encore beaucoup d'autres envies et je sens dans leur regard la réciprocité de leur désir. Mais les prochaines minutes seront dédiées au repos. Nos corps lovés les uns contre les autres sont enchevetrés. Nous ne sommes pas entièrement nus, Cassandre sait l'effet qu'elle me fait en gardant ses bas. Je me surprends à penser à la suite de la soirée. Au sexe de Cassandre, qui attends que notre répis cesse. Je désire tellement y poser mes mains, y faire glisser ma langue tendrement tandis que mes doigts exploreraient son intimité. Je sais que mon sexe n'aura pas ce plaisir mais je me plais à l'imaginer quand même. Je vivrai ce plaisir par procuration, en regardant Hector prendre fermement possession de son corps. J'imaginerai la sensation de sa mouille chaude, de son sexe moite de désir qui englobe mon sexe. Je veux la voir attendre les coups de reins de son mari avec avidité. Je veux qu'elle désire de tout son être sentir sa chibre l'emplir complètement, comme si tout son corps n'avais qu'un seul but, recevoir l'amour de son mari. J'ai envie de me caresser rien qu'à l'idée de les regarde faire l'amour devant moi. Ses coups de rein seront puissants, je me surprends à espérer être à la place de Cassandre, lui offrir mon cul, tandis qu'elle me sucerait. Mais ce serait probablement aller trop loin pour une première fois. Alors je m'imagine donner du plaisir à Cassandre par mes caresses et mes baisers pendant leur union.

Le repis est de courte durée car Cassandre, sur sa faim, remue déjà et vient délicatement approcher son sexe de mon visage. Je devine à la lueur de ses yeux ce qu'elle attend de moi. Je cherche dans le regard d'Hector son assentiment et ce que j'y trouve me surprend: Il semble n'attendre que cela, de me voir posséder sa femme comme elle nous à posséder. D'observer son visage à elle transfiguré par la jouissance... Il ne pourra s'empêcher de m'accompagner, je le sais et il me semble que Cassandre, avide, n'attends que cela. La soirée promet d'être chaude.

Et pourtant, nous avons encore toute la nuit devant nous...

Par pendragon.libertin - Publié dans : fantasmes - Communauté : les blogs persos
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Mercredi 11 mai 3 11 /05 /Mai 10:22

(Suite de Une maison bleue adossée à la colline)

 

Nous étions tout autant troublés l'un que l'autre de cet aveu. Troublés et... émoustillés. Je ne savais trop que penser du désir de ma femme de s'offrir à un autre homme, dans un lieu public de surcroit. Tout ce que je savais, c'est que contre toute attente, l'imaginer ainsi prise devant moi m'excitait au plus haut point.

Elle transpirait le désir, la passsion, et la peur de l'inconnu tout en même temps. Tous deux au comble du désir, nous avons décidé de rentrer combler notre frustration à l'hotel, situé plus bas, au terminus des cable car. Le cable car, ce transport publique à l'ancienne, est une sorte de rame de tramway traversant la ville. Ils sont ouverts par de grandes fenêtres et l'on peu les prendre quasiment en marche en s'accrochant aux barres situées sur les côtés. A l'intérieur du cable car, pas un rat. Les bancs en bois, vieillis par le temps étaient déserts. Seuls le conducteur à l'avant, et le controleur, à l'arrière, auraient pu surprendre notre conversation.

 

La place ne manquait pas à l'intérieur, mais Sophie vient se blottir dans mes bras, sur mes genoux. Je crois que, rongée par la culpabilité, elle avait décidé de me rassurer et de se rassurer elle-même. Je sentais sa respiration haletante dans mon cou, et tandis qu'elle se serrait à moi, je sentais sa poitrine se gonfler. Je sentis à travers ma chemise, ses tétons durcis par l'excitation et je sus qu'elle n'était pas calmée. Je lui dit:

- Il t'a vraiment excité ce mec...

- Ce n'est pas tant l'homme mais la situation. Ce geste osé qu'il a fait dans ma direction, sans même attendre mon accord, et sous tes yeux en plus. Il a du lui falloir pas mal de courage et surtout une bonne dose de perversité pour passer à l'acte aussi franchement. C'est ça qui m'a excitée, et je n'arrive pas à m'en remettre. J'aimerais que ce foutu cable car avance plus vite, je sens ta verge à travers ton pantalon, et ca ne fait rien pour me calmer, j'en peux plus.

 

Amusé par son émoi, je m'amuse à lui attraper les hanches et à faire glisser son bassin contre mon sexe. Je sens sa peau devenir moite, son corps est plus tendu que jamais. Elle me résiste:

- Qu'est-ce que tu fais? Arrête, tu me rends folle, expire-t-elle dans un souffle.

Le cable car a beau être vide, les rues ne sont pas désertes pour autant... Les têtes commencent à tourner sur notre passage alors que j'aventure l'une de mes mains dans le joli décolleté bombé de ma douce. De l'autre main, je remonte délicatement cette fente qui m'a rendu dingue toute la soirée. Sa jupe n'est bientôt plus qu'un short et finit par disparaitre au dessus de sa taille. J'expose ainsi les jambes divines de ma belle, ses cuisses moites de chaleur, sa culotte trempée par les évenements précédents.

Nous sommes toujours seuls. De l'extérieur, il est impossible de deviner la semi nudité de ma femme, tout juste apparait-elle un peu débraillée du haut. Le conducteur, trop absorbé par la route, n'a encore rien remarqué, mais le controleur, lui, ne perd pas une miette du spectacle. Il ne tarde pas à entrer dans la cabine pour mieux en profiter et pouvoir à son tour exhiber un splendide sexe, virilement dressé, à l'abri des regards indiscrets. Je lui fais signe de ne pas approcher, ne brulons pas les étapes, aujourd'hui, il se contentera de regarder...

 

Ma belle Sophie est comme en transe. Elle n'a même plus la force de refuser quoi que ce soit, je crois que si je lui disais de sucer cet homme, elle goberait son sexe sans gène ni vergogne, sans même se soucier que l'on puisse la voir sucer un inconnu. Elle l'avalerait avec la foule de celle qui veut donner la jouissance. Je la sens féline, contre moi, continuant de s'exciter en frottant son postérieur contre mon sexe. Elle masse doucement ma chibre tandis que je remonte mes mains le long de ses cuisses. Je les écarte sans gène, ouvrant ainsi une belle vue au controleur qui s'est déjà pris en main. Les arrêts se succèdent, personne ne monte. Je soupçonne qu'à chaque arrêt, certains passants bénéficient d'une superbe vue sur le spectable de ma belle, les cuisses ouvertes, leur exhibant sa chatte humide. Mais ils n'osent pas monter. Le controleur, lui, n'est pourtant pas timide. Il se branle en encourageant ma femme

- Come on, show me more...

Instinctivement, ma femme, s'execute. Elle écarte sa culotte et laisse entrevoir son con. Gorgé, ses poils ruisselants littéralement de plaisir, il doit être superbe, mais je ne peux le deviner qu'à la vue de ce jeune homme se masturbant encore plus fort. Je n'y tiens alors plus. D'une perssion sur les fesses, je lui fait comprendre de se lever un peu, le temps de libérer mon membre de ses entraves de tissu. La mutine se penche alors en avant, s'accrochant aux barres de la cabine comme à un pole dance, elle m'expose une superbe vue sur son cul et sa chatte. En même temps, je devine que l'agent de sécurité lui, doit avoir une vision superbement plongeante sur son décolleté, ainsi que sur la cambrure de ses reins. Toujours assis, et elle dans cette position provocante, j'approche alors ma bouche de son organe et commence à y déposer de tendres baisers. Mais ça ne semble pas lui suffir:

- Lèche moi vraiment, fais moi sentir ta langue. Je veux qu'elle me prenne.

Je m'execute, je découvre délicatement ses lèvres du bout des miennes, pour y insérer ma langue. Je sens le contact chaud de sa muqueuse humide, en même temps que j'entends son râle de plaisir. Ma langue pénètre plus profond en elle tandis qu'elle recule pour me faire pénétrer plus loin en elle. Je me délecte de ces va-et-viens et de ses glapissements. Elle fait visiblement un effort surhumain pour ne pas jouïr immédiatement. Le controleur lui, ne se préoccupe même plus de l'arrivée potentielle de nouveaux passagers. Il s'est approché de ma femme et il se branle comme un âne. Ma femme lui lance alors ce regard lubrique qui m'a tant rendu fou quelques minutes auparavant. C'en est trop pour lui, dans un dernier râle couvert par le vacarme du cable car, il se décharge sur les seins de ma femme. Ma Sophie, qui ne semblait attendre que ça, se délecte de le voir ainsi jouïr. Elle lui tend bien ses seins et les trémousse sous ses yeux pour être sur de ne pas en perdre une goutte. Une fois ceux-ci recouverts par le sperme chaud du bonhomme, elle se redresse, et s'assoit sur mon sexe en me disant:

- Maintenant baise moi. Prend moi fort.

 

A peine a-t-elle finit sa phrase que je sens mon sexe englobé d'une chaleur agréable. Elle a enfourné ma chibre d'un seul coup sans broncher. Mes mains parcourent son corps. Je les glisse sous son chemisier, et remonte sur sa poitrine. Je sens le foutre qui la recouvre descendre entre ses seins. La sensation à l'air de lui plaire. Quand a moi, elle me rend dingue. Je ne connaissais pas tant d'avidité à cette femme. Elle s'affiche ainsi, couverte du foutre d'un autre, au travers des fenêtres. Le regard des gens est désormais sans équivoque. Ils comprennent du premier coup d'oeil, aux soubresauts du corps de ma femme, ce qu'il se passe. Elle prend coups de rein sur coups de rein. A chacun d'eux, elle laisse échapper un gémissement de plaisir. Chaque fois un peu plus fort. Ayant de nouveau attrapé la barre du cable car, elle y prend appui pour accompagner mes mouvements de rein de son bassin. Je prends appuie sur le banc et je vois ses fesses engloutir mon sexe sous les regards perplexes que les passants jettent à travers la vitre. Je n'en peux plus, je vais jouïr... Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle s'exclame alors:

- Vas-y, lâche toi, remplit moi.

Sous ses encouragements, je ne peux plus rien retenir. Je lache toute la frustration accumulée dans cette folle soirée en une explosion de plaisir qui dégouline le long de ses cuisses et sur mon sexe. Sous ses cris endiablés, je me finis en elle tout en l'étreignant.

 

Remise de ces émotions, quelques minutes plus tard, elle se rhabille. Elle enfile sa culotte sur ses cuisses trempées, remet sa jupe en place et regarde, penaude, un peu honteuse probablement de s'être ainsi laissée allée, le controleur qui n'en revient toujours pas du spectacle qu'elle lui a offert. Elle s'assoit à côté de moi et m'embrasse dans le coup, tandis que je lui caresse les cheveux, notre façon à nous de nous remercier mutuellement pour le bon moment passé.

Ce soir, en arrivant à l'hotel, je sais qu'elle voudra remettre ça, et j'espère que que je pourrais être à la hauteur de sa gourmandise...

 

 

Merci S...

Par pendragon.libertin - Publié dans : fantasmes
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