Le Concupiscent
Une rencontre avec un internaute… Nous nous sommes contacté par le biais d’un site de petites annonces, je lui ai fait part de mon envie d’être entrepris par un homme, de lui être entièrement soumis… Il a accepté de jouer le jeu. Voici comment cela s’est passé (âmes sensibles et hétéros s’abstenir) :
Nous nous sommes rencontrés à son hôtel, un lundi après le boulot. Je suis arrivé à sa chambre et je lui ai dit que j'aimerais commencer par une douche et qu'il m’y rejoigne. Nous nous sommes déshabillés. J’ai pu observer à quel point il était super bien monté, ce que je n'apprécie pas trop, ça me faisait un peu peur d’imaginer un tel engin me prendre.
J’ai commencé ma douche, j’ai bien savonné mes fesses pour être bien propres pour lui. Il m’a rejoins et a commencé à me savonner. Il a commencé par mon dos et bien vite, il a descendu ses mains sur mes fesses. Je crois qu’il aimait les masser, à la façon qu’il avait de respirer, je devinais son désir grandissant. Il n’arrêtait pas de me complimenter sur mes fesses et je voulais l’encourager. Je lui demandais alors s’il aimait mon petit cul de chienne… Je crois qu’il compris le message et se mit à me fesser gentiment. J’aimais ses petites claques et je vins rapidement me plaquer contre son engin. Je me mis dos à lui, réchauffé par l’eau chaude qui coulait du pommeau de douche, nous étions nus l’un contre l’autre et je pouvais sentir sa queue, énorme emplir la raie de mon cul. J'ai commencé à frotter mes fesses contre lui tandis qu'il me massait le torse, c'était très excitant. Je les avais bien savonnées et je lui ai dit de se branler entre elles, ce qu'il a très bien fait. Il faisait des mouvements de va et viens de sa tige entre mon cul, appuyait doucement de son bout sur mon trou, sans jamais rentrer. On a pris quelques minutes ainsi et on s'est rincé avant d'aller dans le lit car je sentais qu’il en voulait plus.
Il était bien dur en effet. Il a enfilé une capote et j'ai commencé à le sucer doucement. J’étais accroupi devant lui, sur le lit, à le sucer en le regardant. Puis il a commencé à me dominer, verbalement. Je l'ai encouragé, j'aimais bien être traité de chienne, de salope... J’avais l’impression de perdre toute retenue, de n’être plus moi-même et en même temps d’être ce que je suis au plus profond de moi. Je faisais tomber le masque que je porte toujours avec ma femme. Celui de l’homme fort et viril, celui du boulot, de l’homme confiant en lui et décideur… Je pouvais enfin me laisser aller à obéir, sans me poser de question, sans le poids d’aucune responsabilité. J’étais sa chose, il voulait être sucé, je voulais lui donner ce plaisir. Il a gentiment suivi ce délire tout en attrapant ma tête de ses deux mains et en enfournant son sexe au fond de ma gorge. Je n'étais pas fan, autant te dire, je n'avais jamais sucé comme ça, aussi profond. Je m’étouffais un peu avec un engin aussi gros qui m’emplissait ainsi la bouche… Je lui dis de me laisser gérer la profondeur, je ferais de mon mieux pour qu’il se sente entièrement avalé. J'ai fini par apprécier de le prendre au maximum de ma capacité. Je n’allais pas trop loin, pas comme dans certains films ou les filles sont au bord du vomissement, mais je sentais son gland avancer dans ma gorge et son plaisir augmenter sous ses gémissements. C’était divin…
En même temps, je me doigtais... Je n'aime pas trop qu'un autre me touche le cul, il ne s'y prenait pas très bien et me faisait mal lorsqu'il me massait. Alors je me caressais le cul en imaginant que c’était sa queue. Je l’avais bien en bouche tout en ayant un doigt, puis 2, puis 3 dans le cul. Je sentais le plaisir monter par vague alors que je ne m’étais même pas encore branlé.
Il a dû sentir que j’étais mûr car il s’est levé et m'a léché le cul. J’ai beaucoup apprécié sentir sa langue, douce, sur les lèvres de mon cul. Je le voulais en moi, je voulais qu’il me prenne profondément. Mais il était bien pourvu. Alors il m'a fait m'assoir sur lui, la courge dressée, énorme. J'y suis allé très doucement, je le sentais bien en moi. Je devais avoir l'air d'une vraie salope, d'un vrai soumis, moi tout mince, assis sur ce mec robuste à la queue épaisse. Cette pensée m’excitait beaucoup…
Je le sentais me pourfendre et j'adorais ca alors je lui ai dit de me traiter en vrai chienne. Je me suis mis à quatre pattes et lui ai présenté mon orifice béant. Il m'a alors enculé comme jamais, il m'a enfourné jusqu'à la garde. Son énorme engin, tout entier en moi. Je sentais ses coups de rein contre mon cul. Son désir de jouir au plus profond de moi, d’enfouir son sexe dans ma petite chatte de salope. A défaut d’un beau sexe de femme, il me baisait le cul, me limait, utilisait les lèvres de mon cul pour se branler en moi. Je sentais la peau de mon cul épouser les formes dantesques de sa chibre, la dilatation de mon cul proportionnelle à mon plaisir et son gland pénétrer toujours plus loin en moi. Je voulais sentir son sperme chaud mais je savais que c’était impossible, nous nous étions heureusement protégés. Pendant qu'il me limait le cul, il me branlait en même temps, je ne savais plus où donner de la tête.
Il m'a alors pris en main. Il m'a retourné sur le dos et je me suis laissé faire, comme une femme soumise le ferait avec son homme. C’était si bon de se sentir enfin de l’autre côté de la barrière, lui offrant ma petit chatte, écartant les jambes pour cet homme qui me baisait sans vergogne. Il m'a soulevé les jambes et le bassin et m'a léché à nouveau le cul. Puis il a de nouveau enfilé son engin. Je le sentais encore plus profond, m’emplissant totalement.
Il se branlait en moi, il m'utilisait pour jouir et j'avais soudain envie de gouter son foutre. J’étais ivre de cette sensation de soumission. Je voulais la sentir, encore, plus fort. Je voulais me sentir sali, souillé, humilié… J’avais le sentiment recevoir son sperme chaud, le sentir gicler de son dard sur mes lèvres me donnerait un plaisir si intense, la récompense que j’attendais, la reconnaissance qu’au moins cet homme aimait la personnalité perverse que je cache au fond de moi. Mais je me suis fixé des limites, je lui ai donc dit de jouir sur mon corps. Il devait être bien chaud parce qu'il n'a pas attendu, il est sorti, a retiré sa capote et m'a littéralement aspergé de foutre. J'en avais partout sur le ventre et je le sentais chaud se répandre et couler sur mon corps, c'était si bon… J’avais la queue à la main et, je me sentais envahir par la chaleur de son sperme qui continuait de couler par saccades de sa lance. Il m’a bien aspergé et j’en ai fait rapidement autant. Nos spermes se mêlaient sur mon corps. J’étais bien souillé, une vraie salope gourmande…
Pendant une heure, je m’étais transformé en succube et j’ai adoré cela…
Si vous voulez faire comme cet homme, je suis dans le 91, et je réponds par mail sur pendragon.libertin@gmail.com