Le Concupiscent

(Suite de Une maison bleue adossée à la colline)

 

Nous étions tout autant troublés l'un que l'autre de cet aveu. Troublés et... émoustillés. Je ne savais trop que penser du désir de ma femme de s'offrir à un autre homme, dans un lieu public de surcroit. Tout ce que je savais, c'est que contre toute attente, l'imaginer ainsi prise devant moi m'excitait au plus haut point.

Elle transpirait le désir, la passsion, et la peur de l'inconnu tout en même temps. Tous deux au comble du désir, nous avons décidé de rentrer combler notre frustration à l'hotel, situé plus bas, au terminus des cable car. Le cable car, ce transport publique à l'ancienne, est une sorte de rame de tramway traversant la ville. Ils sont ouverts par de grandes fenêtres et l'on peu les prendre quasiment en marche en s'accrochant aux barres situées sur les côtés. A l'intérieur du cable car, pas un rat. Les bancs en bois, vieillis par le temps étaient déserts. Seuls le conducteur à l'avant, et le controleur, à l'arrière, auraient pu surprendre notre conversation.

 

La place ne manquait pas à l'intérieur, mais Sophie vient se blottir dans mes bras, sur mes genoux. Je crois que, rongée par la culpabilité, elle avait décidé de me rassurer et de se rassurer elle-même. Je sentais sa respiration haletante dans mon cou, et tandis qu'elle se serrait à moi, je sentais sa poitrine se gonfler. Je sentis à travers ma chemise, ses tétons durcis par l'excitation et je sus qu'elle n'était pas calmée. Je lui dit:

- Il t'a vraiment excité ce mec...

- Ce n'est pas tant l'homme mais la situation. Ce geste osé qu'il a fait dans ma direction, sans même attendre mon accord, et sous tes yeux en plus. Il a du lui falloir pas mal de courage et surtout une bonne dose de perversité pour passer à l'acte aussi franchement. C'est ça qui m'a excitée, et je n'arrive pas à m'en remettre. J'aimerais que ce foutu cable car avance plus vite, je sens ta verge à travers ton pantalon, et ca ne fait rien pour me calmer, j'en peux plus.

 

Amusé par son émoi, je m'amuse à lui attraper les hanches et à faire glisser son bassin contre mon sexe. Je sens sa peau devenir moite, son corps est plus tendu que jamais. Elle me résiste:

- Qu'est-ce que tu fais? Arrête, tu me rends folle, expire-t-elle dans un souffle.

Le cable car a beau être vide, les rues ne sont pas désertes pour autant... Les têtes commencent à tourner sur notre passage alors que j'aventure l'une de mes mains dans le joli décolleté bombé de ma douce. De l'autre main, je remonte délicatement cette fente qui m'a rendu dingue toute la soirée. Sa jupe n'est bientôt plus qu'un short et finit par disparaitre au dessus de sa taille. J'expose ainsi les jambes divines de ma belle, ses cuisses moites de chaleur, sa culotte trempée par les évenements précédents.

Nous sommes toujours seuls. De l'extérieur, il est impossible de deviner la semi nudité de ma femme, tout juste apparait-elle un peu débraillée du haut. Le conducteur, trop absorbé par la route, n'a encore rien remarqué, mais le controleur, lui, ne perd pas une miette du spectacle. Il ne tarde pas à entrer dans la cabine pour mieux en profiter et pouvoir à son tour exhiber un splendide sexe, virilement dressé, à l'abri des regards indiscrets. Je lui fais signe de ne pas approcher, ne brulons pas les étapes, aujourd'hui, il se contentera de regarder...

 

Ma belle Sophie est comme en transe. Elle n'a même plus la force de refuser quoi que ce soit, je crois que si je lui disais de sucer cet homme, elle goberait son sexe sans gène ni vergogne, sans même se soucier que l'on puisse la voir sucer un inconnu. Elle l'avalerait avec la foule de celle qui veut donner la jouissance. Je la sens féline, contre moi, continuant de s'exciter en frottant son postérieur contre mon sexe. Elle masse doucement ma chibre tandis que je remonte mes mains le long de ses cuisses. Je les écarte sans gène, ouvrant ainsi une belle vue au controleur qui s'est déjà pris en main. Les arrêts se succèdent, personne ne monte. Je soupçonne qu'à chaque arrêt, certains passants bénéficient d'une superbe vue sur le spectable de ma belle, les cuisses ouvertes, leur exhibant sa chatte humide. Mais ils n'osent pas monter. Le controleur, lui, n'est pourtant pas timide. Il se branle en encourageant ma femme

- Come on, show me more...

Instinctivement, ma femme, s'execute. Elle écarte sa culotte et laisse entrevoir son con. Gorgé, ses poils ruisselants littéralement de plaisir, il doit être superbe, mais je ne peux le deviner qu'à la vue de ce jeune homme se masturbant encore plus fort. Je n'y tiens alors plus. D'une perssion sur les fesses, je lui fait comprendre de se lever un peu, le temps de libérer mon membre de ses entraves de tissu. La mutine se penche alors en avant, s'accrochant aux barres de la cabine comme à un pole dance, elle m'expose une superbe vue sur son cul et sa chatte. En même temps, je devine que l'agent de sécurité lui, doit avoir une vision superbement plongeante sur son décolleté, ainsi que sur la cambrure de ses reins. Toujours assis, et elle dans cette position provocante, j'approche alors ma bouche de son organe et commence à y déposer de tendres baisers. Mais ça ne semble pas lui suffir:

- Lèche moi vraiment, fais moi sentir ta langue. Je veux qu'elle me prenne.

Je m'execute, je découvre délicatement ses lèvres du bout des miennes, pour y insérer ma langue. Je sens le contact chaud de sa muqueuse humide, en même temps que j'entends son râle de plaisir. Ma langue pénètre plus profond en elle tandis qu'elle recule pour me faire pénétrer plus loin en elle. Je me délecte de ces va-et-viens et de ses glapissements. Elle fait visiblement un effort surhumain pour ne pas jouïr immédiatement. Le controleur lui, ne se préoccupe même plus de l'arrivée potentielle de nouveaux passagers. Il s'est approché de ma femme et il se branle comme un âne. Ma femme lui lance alors ce regard lubrique qui m'a tant rendu fou quelques minutes auparavant. C'en est trop pour lui, dans un dernier râle couvert par le vacarme du cable car, il se décharge sur les seins de ma femme. Ma Sophie, qui ne semblait attendre que ça, se délecte de le voir ainsi jouïr. Elle lui tend bien ses seins et les trémousse sous ses yeux pour être sur de ne pas en perdre une goutte. Une fois ceux-ci recouverts par le sperme chaud du bonhomme, elle se redresse, et s'assoit sur mon sexe en me disant:

- Maintenant baise moi. Prend moi fort.

 

A peine a-t-elle finit sa phrase que je sens mon sexe englobé d'une chaleur agréable. Elle a enfourné ma chibre d'un seul coup sans broncher. Mes mains parcourent son corps. Je les glisse sous son chemisier, et remonte sur sa poitrine. Je sens le foutre qui la recouvre descendre entre ses seins. La sensation à l'air de lui plaire. Quand a moi, elle me rend dingue. Je ne connaissais pas tant d'avidité à cette femme. Elle s'affiche ainsi, couverte du foutre d'un autre, au travers des fenêtres. Le regard des gens est désormais sans équivoque. Ils comprennent du premier coup d'oeil, aux soubresauts du corps de ma femme, ce qu'il se passe. Elle prend coups de rein sur coups de rein. A chacun d'eux, elle laisse échapper un gémissement de plaisir. Chaque fois un peu plus fort. Ayant de nouveau attrapé la barre du cable car, elle y prend appui pour accompagner mes mouvements de rein de son bassin. Je prends appuie sur le banc et je vois ses fesses engloutir mon sexe sous les regards perplexes que les passants jettent à travers la vitre. Je n'en peux plus, je vais jouïr... Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle s'exclame alors:

- Vas-y, lâche toi, remplit moi.

Sous ses encouragements, je ne peux plus rien retenir. Je lache toute la frustration accumulée dans cette folle soirée en une explosion de plaisir qui dégouline le long de ses cuisses et sur mon sexe. Sous ses cris endiablés, je me finis en elle tout en l'étreignant.

 

Remise de ces émotions, quelques minutes plus tard, elle se rhabille. Elle enfile sa culotte sur ses cuisses trempées, remet sa jupe en place et regarde, penaude, un peu honteuse probablement de s'être ainsi laissée allée, le controleur qui n'en revient toujours pas du spectacle qu'elle lui a offert. Elle s'assoit à côté de moi et m'embrasse dans le coup, tandis que je lui caresse les cheveux, notre façon à nous de nous remercier mutuellement pour le bon moment passé.

Ce soir, en arrivant à l'hotel, je sais qu'elle voudra remettre ça, et j'espère que que je pourrais être à la hauteur de sa gourmandise...

 

 

Merci S...

Mer 11 mai 2011 Aucun commentaire